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Siciliano Contemporary Ballet: Orikbem. 06.07.2018. Pfefferberg Theater, Berlin.

Un soir de grande chaleur, les fans de foot retiennent leur souffle devant le quart de finale de la Coupe du monde pendant qu’un public, anglophone en grande partie, se presse vers le Pfefferberg Theater pour observer le travail du chorégraphe italien Salvatore Siciliano à travers lequel les lignes du ballet côtoient une esthétique tout en émotion brute et sarcastique.

Inspirée du roman « Pinocchio » de Carlo Collodi, la pièce Orikbem nous plonge dans un univers de jouets où tout est permis, parsemé de marionnettes et de marionnettistes, automates humanoïdes dont les corps s’articulent crûment, entre redondances et saccades.

Les huit danseurs et danseuses ont des corps travaillés, des plastiques soignées, même si techniquement un déséquilibre demeure (Rachel Tack sort vraiment du lot !) et que certains d’entre eux ne parviennent pas à catalyser ce flot diluvien d’énergies qui s’apparente plus à un show froid qu’à un art expressif.

La surabondance ne tue-t-elle pas l’effet, quelle est réellement l’intention du mouvement ? Tant de questions encore en suspens…

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